mardi 12 octobre 2010

L'arnacoeur

L'arnacoeur, premier film de Pascal Chaumeil en tant que réalisateur - il a quand même été assistant-réalisateur sur les films de Luc Besson et a fait beaucoup de publicités -, est un petit film assez bien fait, et parfois même assez drôle. Bien entendu, ce film ne changera pas votre vision du monde, mais il se trouve selon entre les catégories 'Bon divertissement' et ‘plaisir coupable’.

Il s'agit de l'histoire d'Alex, qui, avec sa soeur et le mari de celle-ci (Julie Ferrier et François Damiens, qui selon moi font le film - ils sont en tout cas responsables des meilleurs et des plus drôles moments) propose des services bien particuliers: briser les couples dans lesquels la femme est malheureuse en les séduisant de toutes les façons possibles. Alex se renseigne donc profondément sur ses victimes, et tente de s’approprier leurs goûts, intérêts, hobbys (cela peut par contre avoir des désavantages, comme celui de manger du roquefort pour déjeuner).

Évidemment, Alex (Romain Duris) se fait prendre à son propre jeu lorsqu'il doit briser le couple de Juliette (Vanessa Paradis) et que l'amour se pointe à l'horizon.
Disons que Juliette ne sera pas, ô étonnement, une cible facile. Oui, c'est parfois cliché, et on n'a pas beaucoup de surprises, mais on passe un bon moment... Tout en sachant comment tout ça va se terminer. Mais pour ce qui est des comédies romantiques, c'est permis!

Et honnêtement, pour toutes les filles (et certains garçons) qui sont nées entre 1975 et 1984 environ et qui avaient complètement capoté sur Dirty Dancing (moi je crois que c'est même devenu, à un certain moment (1988), une maladie mentale. Imaginer ici un énorme poster de Patrick Swayze dans ma chambre, la cassette de la musique constamment dans mon 'walkman' et le visionnement du film au moins toutes les semaines), vous trouverez le film d'autant plus charmant (voir extrait).

En fait, même si la fin est connue de tous, je dirais que le voyage en vaut la peine. Pour les acteurs, la qualité des images et des moyens mis en oeuvre pour nous faire croire à cette histoire abracadabrante et pour la parodie des films d'espionnage américains, ce film est recommandable.

2 commentaires:

  1. haha, je ne me souviens pas avoir été témoin de ta phase "dirty dancing" aiguë... c'était juste avant celle "Jim Morrison", right? :)

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