Alors j'ai pensé, bien que je ne possède pas la vérité incarnée et que je n'aie passé que 3 jours à arpenter les rues de la ville, vous faire part de quelques adresses qui se sont avérées très intéressantes sur l'île de Manhattan!
D'abord, nous avions réservé une chambre au peu chic Riverside Tower Hotel, situé dans le Upper West Side, coin 80ième et Riverside, en face du Riverside Park et à 2 rues de Broadway. Le grand avantage de cet hôtel est sa disposition géographique. En arrivant en voiture du New Jersey, il se trouve juste à la sortie du George Washington Bridge. Donc, pas besoin de traverser l'île. De plus, le parking gratuit annoncé sur le site Internet est plus ou moins réel. En fait, il y a de la place sur la rue, sans parcomètre.
Par contre, les chambres sont très rudimentaires...
Mais le quartier est super. Il y a plein de petites épiceries, bars, restos, et on est à 5 minutes de Central Park.
Pour ce qui est de la bouffe, on a essayé l'un des restos du fameux David Chang, cet Américain d'origine coréenne qui est extrêmement à la mode par les temps qui courent. Le chef a plusieurs restos à New York, et il est très difficile d'y avoir une place. Nous sommes allés à Mà Pêche, qu'il a ouvert en avril 2010. C'est situé sur la 56ième rue entre les 6ième et 5ième avenues.
Très sympa et délicieux, c'est ce que j'en dirais.
Les serveurs (ainsi que tous les newyorkais!) étaient vraiment très sympathiques, tentant de nous faire goûter le plus de choses possible pour un prix vraiment raisonnable.
En effet, il y a un menu prix fixe à 45$, mais le serveur nous a conseillé de prendre aussi des entrées plutôt que de prendre 2 fois la même chose. Quelle belle idée! Ils nous ont construit un menu tout en longueur et en douceur.
J'y ai mangé la meilleure salade de tomates de ma vie, ainsi que des trucs très originaux tout en étant très simples, comme des rouleaux au porc (style spare ribs), des crevettes pochées avec émulsion de lait, des pork ribs qui fondaient sous la dent, de la truite aux arachides épicées, et j'en passe!
Branché et décontracté, il faut par contre savoir où il est ce resto, car impossible de le trouver sinon!
Ce même soir, nous avons découvert le bar The Snug (49ième et 9ième avenue), un repère assez cool de gens de tous âges qui aiment la bonne musique (en tout cas le soir qu'on est allé c'était particulièrement enlevant).
Le lendemain, nous avons mangé, comme tous les matins, dans notre quartier. Sur la rue Amsterdam, située entre Broadway et le Central Park, il y a à cette hauteur beaucoup de petits restos vraiment intéressants, et il y a des terrasses, ce qui semble être assez rare ailleurs sur l'île! 2 endroits pas pire pour prendre un brunch du dimanche (ouf! nous ne savions pas que c'était si populaire, ça fait la file partout dans les restos entre 11h et 15h) ou un café tranquille les autres jours: Le café Lalo (83ième et Amsterdam) et le Good enough to eat, sur le même coin de rue environ.
Notre déception côté bouffe: Évidemment, en sortant d'une pièce sur Broadway (eh oui, Mamma Mia!), difficile de ne pas se retrouver dans un attrape touriste lorsqu'on ne connaît pas la ville. Alors on s'est fait un peu avoir dans un resto pourtant recommandé dans notre guide: Chez Enso (46ième entre 8ième et 9ième avenues), un resto italien où 2 pizzas et 2 verres de vin nous ont coûté 120$!!
Au cours de notre périple, nous avons aussi pris des verres dans des endroits assez saugrenus. D’abord, les bars typiques et peu glamour, un peu comme ce que l'on voit dans les films, des bars avec un long comptoir et un barman désabusé qui nettoie ses verres en sifflotant. Que des tabourets, des gens seuls qui réfléchissent... Ou encore des bars hyper branchées où tout le monde est hyper griffé sauf les touristes (nous et deux grosses allemandes) et où les verres coûtent une fortune! Mais bon, on ne m’y reprendra plus.
Et quand nous ne mangions pas, nous marchions!! Nous avons arpenté la ville à pieds (chose que nous ne sentions plus après nos 72 heures), avons profité du beau temps, avons respiré un peu dans Central Park, avons été charmés par tant d'endroits mythiques, de gens sympathiques, d'effervescence, de jour comme de nuit.
Et oui, il faisait chaud! Mais le charme de la ville l'a emporté sur le désagrément. Vivement la prochaine fois!
lundi 23 août 2010
dimanche 22 août 2010
je suis de retour
J'étais en vacances, mais je suis de retour, et continuerai de sévir sur ce blogue.
Je vous reviens sous peu avec mes adresses préférées à New York...
Je vous reviens sous peu avec mes adresses préférées à New York...
mercredi 28 juillet 2010
How I met your mother - saisons 1 à 4
Alors cette série m'avait été conseillée lorsque j'étais en France par mes collègues, et j'avoue que je n'étais vraiment pas tentée par ce qui m'apparaissait comme un genre de réplique de Friends. Je vous dirais que j'ai commencé How I met your mozer (comme le disait mes amies) avec beaucoup de retenue et de doute. Mais j'ai été conquise! C'est tout bonnement hilarant. Et au moins, eux se rencontrent dans un bar (où les personnages passent le plus clair de leur temps) et non dans un café!
L'histoire, à la base, est celle de 5 amis new-yorkais trentenaires. Dans un quotidien d'apparence normal, ils vivent des aventures qui se rapprochent souvent de ce qui pourrait nous arriver. Les petits gestes du quotidien sont évidemment passés au peigne fin, tant dans leur 'grandiosité' que dans leur apparente banalité. Et c'est souvent ce qui les rend si drôles.
Il y a donc un couple, formé de Lily (Alyson Hannigan, hilarante) et Marshall (Jason Segel, qui fait partie la fameuse 'gang' des nouveaux comiques américains qui jouent dans les films de Judd Apatow (comme Seth Rogen par exemple). Il y a aussi Ted (Josh Radnor), personnage-clé de la série et Robin (Cobie Smulders), la jolie fille un peu garçon manqué. Mais le personnage le plus fou, qui a d'ailleurs été sacré second personnage télévisé le plus marquant des 10 dernières années (après Omer Simpson) par le magazine Variety, c'est Barney Stinson (Neil Patrick Harris, franchement hallucinant, dans son jeu qui fait souvent référence au slapstick), qui me fait rire à pleurer. Éternel charmeur, il est tellement imprévisible et invraisemblable que ça le rend attachant.
Chaque émission commence par une narration, celle de Ted qui, en 2030, parle à ses enfants de la façon dont il a rencontré leur mère. Mais la blague est qu'on ne voit jamais la fameuse mère, seulement ses 4 amis complètement disjonctés!
C'est très drôle, vous ne serez pas déçus. J'ai écouté les 4 saisons en un temps vraiment honteux...
Je croyais écouter cette série à temps perdu, quand mon chum ne serait pas là. Oubliez ça! Il s'est tordu autant que moi. On a même, ensemble, adopté leur langage et certaines de leurs expressions loufoques... Et on ne cesse de se remémorer les scènes les plus drôles, qui restent en tête et font du bien!
C'est une série vraiment sympa, urbaine (je dirais même new-yorkaise - je ne vous dirai pas ce qu'est pour eux un New Jersey), actuelle, qui parle de gens de 30 ans qui ont arrêté de rêver, ne sont pas nécessairement rendus où ils pensaient être, mais qui, comme nous tous, profitent de la vie en passant du bon temps, et en tentant de s'épanouir dans une job qui n'est pas celle de leur rêve. On est assez loin des stéréotypes associés à ce genre de série.
L'histoire, à la base, est celle de 5 amis new-yorkais trentenaires. Dans un quotidien d'apparence normal, ils vivent des aventures qui se rapprochent souvent de ce qui pourrait nous arriver. Les petits gestes du quotidien sont évidemment passés au peigne fin, tant dans leur 'grandiosité' que dans leur apparente banalité. Et c'est souvent ce qui les rend si drôles.
Il y a donc un couple, formé de Lily (Alyson Hannigan, hilarante) et Marshall (Jason Segel, qui fait partie la fameuse 'gang' des nouveaux comiques américains qui jouent dans les films de Judd Apatow (comme Seth Rogen par exemple). Il y a aussi Ted (Josh Radnor), personnage-clé de la série et Robin (Cobie Smulders), la jolie fille un peu garçon manqué. Mais le personnage le plus fou, qui a d'ailleurs été sacré second personnage télévisé le plus marquant des 10 dernières années (après Omer Simpson) par le magazine Variety, c'est Barney Stinson (Neil Patrick Harris, franchement hallucinant, dans son jeu qui fait souvent référence au slapstick), qui me fait rire à pleurer. Éternel charmeur, il est tellement imprévisible et invraisemblable que ça le rend attachant.
Chaque émission commence par une narration, celle de Ted qui, en 2030, parle à ses enfants de la façon dont il a rencontré leur mère. Mais la blague est qu'on ne voit jamais la fameuse mère, seulement ses 4 amis complètement disjonctés!
C'est très drôle, vous ne serez pas déçus. J'ai écouté les 4 saisons en un temps vraiment honteux...
Je croyais écouter cette série à temps perdu, quand mon chum ne serait pas là. Oubliez ça! Il s'est tordu autant que moi. On a même, ensemble, adopté leur langage et certaines de leurs expressions loufoques... Et on ne cesse de se remémorer les scènes les plus drôles, qui restent en tête et font du bien!
C'est une série vraiment sympa, urbaine (je dirais même new-yorkaise - je ne vous dirai pas ce qu'est pour eux un New Jersey), actuelle, qui parle de gens de 30 ans qui ont arrêté de rêver, ne sont pas nécessairement rendus où ils pensaient être, mais qui, comme nous tous, profitent de la vie en passant du bon temps, et en tentant de s'épanouir dans une job qui n'est pas celle de leur rêve. On est assez loin des stéréotypes associés à ce genre de série.
jeudi 22 juillet 2010
Alice

Alors je voulais vous faire part du fait que je trouve que les critiques qui ont été faites à l'égard du film Alice au pays des merveilles de Tim Burton sont un peu, à mon sens, dûres. Car moi, après avoir attendu longtemps car découragée par tant de critiques négatives, j'ai bien aimé!
En fait, et c'est quelque chose que je ressens très rarement, ce film m'a rendue nostalgique. J'ai été très émue en me remémorant mes nombreux amis imaginaires, mon monde rempli d'énergumènes en tout genre qui me protégeaient du monde réel dans lequel je n'étais pas certaine de vouloir vivre. Ce film m'a rappelé mon enfance, m'a permis de me remémorer à quel point j'étais bien dans mon monde.
Pour ce qui est du film en tant que tel, j'y ai reconnu tous les éléments 'burtoniens': le héros incompris de ces proches car trop rêveur et original, les personnages (bien que parfois ici manichéens j'en conviens) complètement éclatés, Johnny Depp, les références à la mythologie grecque, Helena Boham Carter, l'humour (les gesticulations de la reine blanche, caricature totale des reines de contes de fées, m'ont bien fait rire).
Bien sûr, on est loin de l'originalité de Big Fish et de la profondeur d'Edward Scissorhands, ou encore de la folie de Beetlejuice. Mais on est également loin de La planète des singes, quand même. Il s'agit bien d'un Tim Burton, et pour moi, un moins bon Burton est tout de même au-dessus de la moyenne des films.
Et je dois vous avouer que depuis que j'ai vu le film, je tente tous les matins de penser à six choses impossibles. Juste pour ça, ce film restera dans mon esprit celui qui m'aura re-permis de m'évader, ne serait-ce qu'un instant par jour.
ha oui... qui est gamalkik??
dimanche 18 juillet 2010
La nana, un petit film bien sympa

Je me suis louée ce film sans trop savoir ce que c'était, et j'ai trouvé cela très touchant, original, sympathique.
Il s'agit d'un film chilien, réalisé par Sebastian Silva, dans lequel nous suivons les agissements d'une nounou (femme de ménage, gardienne des enfants) dans une famille aisée de Santiago. Raquel, (interprétée par Catalina Saavedra, vraiment très bonne) travaille depuis plus de 20 ans pour cette famille lorsque la maîtresse de maison lui annonce qu'elle devra engager une autre bonne pour l'aider. C'est alors que Raquel entreprendra de rendre la vie impossible à toutes les 'rivales' qui défileront dans SA maison.
C'est un film qui fait réfléchir, car malgré la finesse du scénario, nous ne pouvons nous empêcher d'avoir pitié de ces vies somme toute assez tristes. Elle connaît mieux les enfants que leurs propres parents, mais elle ne sera toujours que la bonne. Et malgré la tendresse dont fait preuve la famille à son égard, il est clair qu'elle n'est pas considérée comme étant au même niveau qu'eux, intellectuellement, physiquement, quotidiennement. C'est une vie complète de servitude, une vie vécue par procuration, à travers celles des membres de la famille.
Personne n'est bon ni méchant dans ce film, c'est juste que chacun reste à sa place dans l'échelle sociale et réussit rarement à changer l'ordre des choses.
D'après ce que j'ai lu, le réalisateur a voulu rendre hommage aux "nanas" qui l'ont élevé. Ce faisant, il a plutôt établi un constat assez dérangeant sur la place que nous occupons chacun sur cette terre, à Santiago ou ailleurs.
Mais c'est aussi un film rempli d'un doux espoir, que nous terminons en nous questionnant, mais en ayant passé un bon moment devant un film intelligent.
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